• La Tribune du bob'Art

Menaces sur La Tribune de l'Art (12/13) : Rykner, à la recherche de nouvelles accusations

Le onzième article de Didier Rykner sur « La suite du projet » est d’un génie inégalé : de longues pages consacrées à des aménagements qui n’ont pas encore vu le jour et dont les chantiers n’ont même pas débuté : vu l’ampleur des travaux, on voit d’ailleurs mal comment ces aménagements pourraient voir le jour pour la saison 2022. En ce sens, le refus du premier projet de Rocher Mistral par l’ABF et le préfet n’a pas « interrompu la construction » puisque la construction n’a pas commencé. Bref, M. Rykner brasse de l’air et s’agite pour bien peu de choses. Tellement peu de choses qu’il est difficile de lui répondre : Didier Rykner écrit en effet un article à partir de plans et d’un projet qui ne sont plus d’actualité et alors qu’un second projet est en cours d’instruction.

La seule réponse que nous pouvons donc apporter à M. Rykner est qu’il suffit d’attendre les réponses données à ce second projet par le préfet, l’ABF et les services compétents. Cela dit, notre contre-enquête et les nombreuses réponses que nous avons données aux accusations et mensonges de Didier Rykner permettent au moins de comprendre la bonne volonté que Rocher Mistral met à restaurer, valoriser et aménager le château de La Barben, dans le respect du monument.


Cela dit, il est quelques éléments qu’il nous semble important d’apporter afin de ne pas laisser le lecteur influencé par la présentation malhonnête que fait Didier Rykner des projets de Rocher Mistral : M. Rykner évoque notamment le village provençal (que Rocher Mistral projette, sous réserves d’autorisations, d’installer derrière le château) en le qualifiant de « centre commercial déguisé ». De deux choses l’une : 1° le village provençal entend d’abord valoriser et transmettre les savoir-faire traditionnels de Provence, en proposant à de véritables artisans de travailler sur les lieux ; 2° si ce village doit en effet permettre à des boutiques de se développer, on ne saurait reprocher à une entreprise de répondre à des impératifs économiques, à plus forte raison lorsque cette entreprise offre un rayonnement unique à un monument historique restauré, une transmission originale de l’histoire et de la culture provençale et des emplois à des centaines de personnes. « Centre commercial déguisé », c’est là une accusation un peu forte pour un projet qui n’a pas grand-chose à voir avec Europa City, loin de là.


Mais M. Rykner spécule sur l’avenir comme il écrivait dans ses précédents articles sur ce qu’il ne connaissait pas. Rocher Mistral travaille en concertation avec le préfet, l’ABF, les services de la DRAC afin d’obtenir les autorisations nécessaires et régulariser les aménagements conformes qui n’avaient pas eu le temps d’obtenir une autorisation : nul doute que tout sera donc fait dans les règles, comme c’est le cas depuis le début.


Maxime Bertin


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